mai 30, 2019

Pourquoi je suis qui je suis. Pourquoi je souhaite vous accompagner, vous les femmes.

Si je m’adresse aux femmes aujourd’hui c’est pour vous dire, vous qui me lisez, que je sais ce que vous vivez, ce que vous pensez, ce que vous supportez et ce que vous taisez. Je le sais car je l’ai vécu.

J’ai aujourd’hui 42 ans mais tout à commencé bien plus tôt, dans mon enfance. Je suis anxieuse depuis mon plus jeune âge et ce que j’ai vécu dans ma vie n’a fait qu’accentuer le problème au fil du temps.

Lorsque j’ai eu 32 ans, je suis devenue maman. J’étais Assistante de Direction Régionale chez un promoteur immobilier national. Je cumulais à ce moment-là mon poste, plus celui d’Assistante de Développement et par ailleurs, je devais tourner sur le poste de Standard/Accueil avec mes collègues suite à une restructuration. J’étais submergée, épuisée.

J’ai développé juste après mon accouchement des douleurs qui sont devenues par la suite chroniques et qui au fil des années ont pris de l’ampleur jusqu’à ce qu’à 35 ans je ne sois presque plus capable de faire mon shampoing seule.

A l’époque on m’a diagnostiquée fibromyalgique, à ce jour je ne sais toujours pas si c’est le cas car j’ai eu deux diagnostics contradictoires. Ce que je sais, sans aucun doute par contre, c’est que j’ai souffert à ce moment là de surcharge mentale, il y a 10 ans ce n’était pas diagnostiqué comme maintenant, on m’a donné des anti-dépresseurs, des anxiolytiques et hop, roule ma poule. Aucun médecin ne m’a envoyée chez un psychologue en parallèle de ces traitements, je dois dire qu’avec le recul et tout le travail que j’ai effectué depuis je trouve cela aberrant !

Mon corps s’est exprimé, il a même crié jusqu’à se bloquer complètement de la tête aux plexus. Il fallait bien me faire arrêter puisque je n’arrivais pas à lâcher prise, à freiner même le rythme. J’allais dans le mur, au fond de moi je le savais mais il m’était impossible d’arrêter. J’aurais été en échec, s’arrêter c’est une faiblesse. Tant qu’on est vivant on avance, c’est aussi mon éducation. Risquer le jugement et le regard des autres je ne pouvais pas, j’avais peur ne plus être à la hauteur, de perdre la reconnaissance professionnelle que j’avais, etc. Et bien si j’avais su …

J’ai TOUT perdu : mon boulot, ma mobilité physique et je n’acceptais tellement pas cet état de faits que j’ai ensuite enchaîné avec l’anxiété généralisée sévère. En 2015, j’ai frôlé l’hospitalisation. Je n’étais plus que peurs, tensions. J’étais terrassée par la spasmophilie, la tétanie, les malaises, les crises d’angoisse et tout ce qui va avec ! Je dis souvent que lorsqu’on est au fond de la piscine il ne vous reste plus que deux choix : remonter ou vous noyer. J’ai donné un grand coup de pied et je suis remontée à la surface. Là le travail a commencé.

J’ai pris un traitement (vu mon état c’était obligatoire), j’ai effectué une thérapie (sur ma demande là encore) avec une psychologue. Une psychothérapie intensive à raison d’une heure par semaine toutes les semaines pendant 2 ans ! Mais la thérapie a ses limites. Elle libère la parole et c’est essentiel, parfois elle libère les émotions mais après avoir « rasé ma maison intérieure » (les murs étaient en piteux état), j’ai gardé les fondations (mon mari, mon fils, ma famille et mes amis proches) et j’ai entrepris de tout reconstruire.

J’ai commencé la reconstruction en me disant que j’allais choisir les briques une à une, en conscience. Mais oups, comment faire quand on ne sait plus qui l’on est ? Je ne savais plus qui j’étais réellement car j’avais tellement agit en fonction des besoins, des attentes ou du regard des autres que je n’exprimais rien de moi pleinement.

La thérapie ne peut pas aider sur ce point. Je me suis alors tournée vers le développement personnel (intensif là encore). J’ai lu des dizaines de livres, regardé des centaines de vidéos et de conférences. Je me suis formée en ligne sur diverses thématiques : la pleine conscience, les croyances limitantes, l’hypersensibilité entre autres. Je me suis documentée également sur les neurosciences et le haut potentiel puisque j’ai découvert à 35 ans que j’étais concernée.

Tout ce que j’ai compris a donné un sens à ma vie, m’a permis de me reconstruire en conscience et dans le respect et l’amour de ma personne.

J’ai compilé tous ces outils que j’ai glanés et que j’ai mis en pratique pour vous les transmettre via mes accompagnements.

Je vous propose lors d’un premier rendez-vous que j’appelle le « CHECK-UP » : de faire connaissance, de déterminer ensemble les problématiques que vous rencontrez et qui vous empêche d’être pleinement vous-même en toute authenticité et sérénité.

Que ce soit physique/émotionnel/psychologique, tout est lié. Vous êtes un tout ! Je viens donc en complément des thérapies qu’elles soient psychologiques ou énergétiques. Je viens vous guider, vous éclairer et vous motiver afin que vous puissiez en conscience choisir les changements à apporter en vous pour vous épanouir pleinement.

Je l’ai fait toute seule, vous pouvez le faire plus rapidement à mes côtés. Pour prendre un rdv : contact@lydie-abaziou.com

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